Un été d’adieu à Kéa : De la vie insulaire à l’IA agentique
Notre séjour de trois semaines à Kéa (Tzia) ce mois de juillet a eu une saveur toute particulière. Nous avons récemment vendu notre maison sur l’île—une étape heureuse et mûrement réfléchie pour notre famille, mais faire nos adieux à ce lieu rempli de souvenirs précieux suscite naturellement un brin d’émotion.
Ce long séjour avait avant tout été pensé pour Katerina. Passer trois semaines au calme dans la douceur égéenne lui a permis de se reposer en profondeur, de s’aérer l’esprit et de faire le plein d’énergie avant son rendez-vous médical en Allemagne le 2 août.

Semaine 1 : Amis des États-Unis, châteaux de sable & une super bande de filles
Les vacances ont débuté sur une très belle note avec la visite de nos amis venus des États-Unis, accompagnés de Tess et Ronan. Dès le premier après-midi, le courant est passé immédiatement entre Zoé, Iris et leurs amies. C’était un vrai plaisir de voir une belle bande de filles jouer, rire et partager chaque moment—entre baignades, paddle et concours de châteaux de sable sous les parasols de paille.
La maison s’est vite animée avec le vocabulaire haut en couleur de la nouvelle génération. Des expressions comme « gnarly » ou « glokit » fusaient à chaque instant—qu’il s’agisse de commenter un saut en paddle, une course dans l’eau ou une grimace à table. Ces nouveaux termes sont devenus le refrain amusant de nos journées à la plage.


Nous avons arpenté ensemble le dédale historique de ruelles pavées de Ioulida (Chora) face au panorama sur les collines. En soirée, notre terrasse a été le théâtre d’un savoureux échange culinaire : les filles ont préparé une authentique et délicieuse moussaka maison (vraiment la meilleure !), et en retour, nos amis américains ont cuisiné un excellent pain maison tout juste sorti du four. Des festins partagés face au coucher de soleil sur la piscine qui ont marqué nos soirées d’été.


Semaine 2 : Les grands-parents & les spectacles de danse sur la terrasse
Pendant les dix jours suivants, Anita (Mamie) et Panos (Papy) nous ont rejoints. La présence des grands-parents a donné au quotidien un rythme doux et précieux. Nous avons partagé de délicieux repas dans les tavernes de poissons au bord de l’eau, au doux bruit des vagues de la mer Égée.

Le grand moment de chaque soirée arrivait à la tombée de la nuit sur la terrasse en bois. Iris et Zoé transformaient l’espace en véritable scène de spectacle. Éclairées par les lampes torches de nos téléphones faisant office de projecteurs sous le ciel étoilé, les filles ont présenté des chorégraphies pleines d’imagination, d’énergie communicative et de rires.
Chacune avait son hymne de l’été en boucle : Iris apportait toute l’énergie de la pop grecque en dansant sur « ANASAINO KAI ZALIZOMAI » (LILA), tandis que Zoé enflammait la terrasse avec son style unique sur « Dai Dai » (Shakira & Burna Boy).


Le bureau insulaire & la découverte de l’IA agentique
Concilier vacances et travail faisait aussi partie du programme. Grâce à une installation réseau robuste et un bon Wi-Fi dans toute la maison, je travaillais entre 1 et 4 heures chaque matin face à la mer Égée, pendant que les filles profitaient de leurs dessins animés ou de la piscine.


« Une fois que l’on a goûté au développement et à l’automatisation avec l’IA agentique, il n’y a vraiment plus de retour en arrière possible. »
La découverte marquante de cet été a été l’immersion dans l’IA agentique, initiée et guidée par Rulian (Julian). De l’optimisation réseau en direct à l’automatisation de réparations sur WordPress et à la création de scripts sur-mesure, collaborer avec des agents IA autonomes a complètement transformé ma façon d’aborder la technologie, rendant chaque défi technique fluide et créatif.
Regard vers l’avenir : De Kéa à de nouveaux horizons
Vendre cette maison s’accompagne forcément d’un brin de nostalgie ; chaque recoin est imprégné d’années de rires, de dîners d’été et de précieux souvenirs de famille. Pourtant, à côté de ces souvenirs, c’est aussi une réelle envie de renouveau qui s’installe. Revenir sur la même île chaque été avait son charme, mais cela finissait aussi par devenir une routine. Le temps de vacances dont nous disposons chaque année étant précieux et limité, tourner cette page nous offre l’opportunité de découvrir de nouveaux horizons ensemble en famille—à l’image de notre beau voyage en Écosse—et d’explorer de nouvelles contrées du monde. Pour nous, c’est une perspective particulièrement enthousiasmante et enrichissante.
Le ferry sous la pleine lune : Au cœur des éléments
Quitter l’île pour notre retour s’est transformé en une véritable petite aventure. Avec des vents violents atteignant 7 Beaufort et une mer très agitée, les liaisons maritimes avaient été interrompues et nous avons dû reporter nos billets à deux reprises. Après trois jours sans aucune traversée, le ferry du vendredi soir était l’unique rotation maintenue. À l’arrivée au port, c’était un joyeux chaos pour débarquer et embarquer.
Une fois à bord, Papy Panos a trouvé l’endroit idéal : un recoin bien abrité sur le pont extérieur pour respirer le grand air sans avoir le mal de mer et en restant protégé des rafales. Serrés les uns contre les autres en famille, nous avons eu la magnifique surprise de nous retrouver juste en face d’une splendide pleine lune illuminant la mer Égée. Même si le bateau tanguait, la traversée s’est avérée bien plus douce qu’appréhendé.


Nous avons appris par la suite que les traversées étaient à nouveau totalement interdites tout le week-end, samedi et dimanche. Avoir pu attraper ce seul et unique bateau relevait d’un vrai coup du destin, nous permettant de rentrer à temps sur le continent pour nous envoler vers l’Allemagne dès le dimanche.

📸 Album photos Kéa 2026














